COMMENT JE ME SUIS LIBÉRÉE DE LA CULPABILITÉ

Ça t’arrive de te sentir coupable ? Ouais hein ! Même un peu tout le temps. On dirait que c’est un package qui est livré avec la maternité.

 

Et bien bizarrement, moi, je ne me sens pas souvent coupable… Et c’est très bizarre je trouve, j’en suis très surprise ! Donc j’ai essayé de comprendre pourquoi ce sentiment m’habite peu.

Je vois plusieurs raisons à ça :

 

MON ÉDUCATION

Ma mère n’a jamais pris en compte le regard des autres. Alors cela ne veut pas dire qu’elle a toujours tout fait dans son coin en disant « Fuck la société ! », pas du tout, mais juste, l’opinion des inconnus ne l’intéressait pas. L’opinion de ses proches, oui et elle l’a toujours écouté mais celle des étrangers, balec ! Ma famille a toujours très tolérante, le plus important pour nous étant le bonheur de chacun. Ainsi, il était possible de ne pas forcément rentrer dans un moule.

 

MON CARACTÈRE

Ainsi lorsque j’ai choisi d’élever mes enfants dans l’éducation bienveillante, je n’ai pas attendu la validation de mes proches. Mon choix n’avait pas à être remis en cause, il était réfléchi et argumenté. Si tu n’es pas d’accord avec moi, passe ton chemin mais si tu veux discuter, t’as plutôt intérêt à être accroché à ton siège parce que des arguments j’en ai et bon courage pour essayer de les contrer.

 

MA PRÉVOYANCE

Je fonctionne aussi avec le dicton « mieux vaut prévenir que guérir », je mets plein d’actions en place afin que certaines situations ne se produisent pas. J’éduque, je répète, je repère, j’analyse, j’en fais trop parfois, mais tant pis.

 

MON CHEMIN SPIRITUEL

Je m’intéresse au développement personnel et à la spiritualité depuis mes 16 ans, ça fait donc plus de 20 ans que je travaille sur moi à essayer de comprendre mes mécanismes, mes façons de pensées, à m’apaiser de mes bagages et comprendre comment ils influencent ma vie quotidienne. La culpabilité est un sentiment qui se crée très rapidement dans un esprit et ce depuis tout petit. C’est un sentiment qui ronge et qui gâche des vies. C’est pourquoi c’est un des premiers chantiers sur lequel j’ai travaillé et sur lequel je travaille encore. Le travail d’une vie !

 

MES PRIORITÉS

Quand mon enfant fait une crise dans un supermarché, pour moi le plus important c’est le malaise de mon enfant, pas le fait que ça dérange des gens, car la personne la plus dérangée dans l’histoire c’est moi ! Je dois comprendre ce qui a provoqué la colère de mon enfant et trouver une solution, une situation bien plus difficile que celle de la personne qui te toise en râlant. Donc merci pour votre aide mais votre regard ne me fera pas sentir coupable sur la façon dont je m’adresse à mon enfant. Ma priorité c’est mon enfant, pas moi, ni mon petit égo, ni ma réputation, ni ce que les gens peuvent bien penser de moi.

 

MA BIENVEILLANCE

Vous connaissez le truc du masque à oxygène ? d’abord le mettre sur soi avant d’aider les autres. Ma bienveillance envers les autres passe d’abord par régler mes problèmes à moi. Donc pour que mon enfant se sente bien, je dois me sentir et je dois évacuer ce sentiment de culpabilité qui pourrait me ronger. C’est un vrai travail, c’est pas facile, mais j’estime qu’il est nécessaire pour le bien-être de toute la famille.

 

Mais évidement il m’arrive de me sentir coupable, quand mon enfant se fait mal et que  je sais que j’aurais pu être plus vigilante par exemple.

 

Quels sont tes armes pour combattre la culpabilité ?

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